vendredi 16 avril 2010

(Mémorandum de Dieu)

Je vous propose un magnifique texte qui est venu chercher par en dedans mon cousin, qui comme je vous l'avais déjà mentionné, suit présentement une thérapie, ce texte qui est un peu long vaut la peine d'être lue au moins une fois, celui-ci l’a beaucoup ému, je vais prendre le temps de le lire en fin de semaine au boulot.

J’espère qu’il en sera de même pour vous.

Il semblerait que le regretté comédien Jean Coutu l'a déjà interprété avec sa magnifique voix, c'est de cette version que les gens du centre ou mon cousin est présentement, l'ont écoutés, c'est la meilleur version à écouter, si jamais quelqu'un trouve cette version seulement, merci de me l'a partagé car celle-ci n'est pas évidente a trouver, bonne pense ...

(Mémorandum de Dieu)

Un filtre dans les nuages, se mêle à la lumière des étoiles, et se fraye un passage jusqu’à mon cœur. J’ai connu l’angoisse en entendant le cri d’un lièvre qui étouffait dans le nœud coulant d’un piège, d’un moineau tombé du nid de sa mère, d’un enfant qui essayait en vain de pêcher dans un étang, et d’un fils répandant son sang sur la croix.

Sache, que je t’entends aussi, sois en paix, sois calme, j’apporte le soulagement à ta détresse, dont je connais la cause et le remède.

Tu pleures, sur tous tes rêves d’enfant qui se sont évanouis avec les années, tu pleures, sur ton amour-propre meurtri par l’échec, tu pleures, sur ton potentiel que tu as sacrifié pour ta sécurité, tu pleures, sur ton individualité que la foule a piétinée, tu pleures sur tous tes talents gaspillés parce qu’ils n’ont pas été utilisés.

Tu te regardes avec mépris et tu te détournes avec terreur de l’image qui se reflète dans les temps. Qui est cette caricature humaine qui te fixe d’un regard froid chargé de honte, où sont donc passées la grâce de tes manières, la beauté de ta silhouette, la rapidité de tes mouvements, la clarté de ton esprit, ta répartie vive, qui a volé ton avoir, connais-tu le voleur, aussi bien que moi.

Un jour tu as posé ta tête sur un oreiller d’herbes tendres dans le champ de ton père, et tu as contemplé dans le firmament une cathédrale de nuages, sachant que tout l’or de Babylone serait à toi un jour, tu as déjà lu plusieurs livres, couvert plusieurs tablettes de math convaincu qu’un jour ta sagesse dépasserait celle du roi Salomon et que les saisons se transformeraient en années jusqu’à ce que ton règne arrive dans ton propre paradis terrestre.

Te souviens-tu, qui a implanté ses plans, ses rêves et ses graines d’espoirs en toi, tu ne le peux pas, tu n’as aucun souvenir de l’instant ou tu as émergé du ventre de ta mère, et où j’ai placé ma main sur ton front délicat, et le secret que j’ai murmuré dans ta petite oreille lorsque je t’ai donné tous ces bienfaits, te souviens-tu ?

De notre secret, tu ne le peux pas, les années passées ont détruit les souvenirs, et la raison a rempli ton esprit de craintes, de doutes, d’angoisses, de remords, et de haine, et il n’y a pas de place pour les souvenirs heureux, là où ces bêtes habitent.

Ne pleure plus, je suis avec toi, et ce moment est le point tournant de ta vie, ce qui est passé est mort, que les morts enterrent les morts, aujourd’hui tu ressuscites des morts, aujourd’hui, comme Élie avec le fils de l’aveugle, je me penche trois fois sur toi, et tu vis à nouveau, aujourd’hui comme Jésus au tombeau de Lazare je te commande de sortir, et tu marcheras de ton tombeau pour commencer une vie nouvelle.

C’est ton anniversaire, ceci est ta nouvelle date de naissance, et cette fois-ci tu n’échoueras pas, allume tes chandelles, partage ton gâteau, verse le vin, tu es revenu à la vie. Comme le papillon sortant de la chrysalide tu voleras aussi haut que tu le souhaites, et ni les guêpes, ni les libellules, ni les mantes de l’humanité ne t’empêcheront de réussir ta mission ou ta recherche des vraies richesses de la vie, sens ma main sur ta tête, reçois ma sagesse, laisse-moi partager avec toi une fois encore le secret que tu as entendu à ta naissance et par la suite oublié.

Tu es MON PLUS GRAND MIRACLE, tu es le plus grand miracle du monde, ce sont là les premiers mots que tu as entendus, puis tu as pleuré, ils en pleurent tous, tu ne m’as pas cru alors, et rien n’est survenu par la suite pour mettre fin à ton incrédulité.

Car comment pourrais-tu être un miracle, alors que tu te considères comme un échec, même dans les tâches les plus simples, comment peux-tu être un miracle quand tu as si peu confiance en toi quand il s’agit de prendre la plus faible des responsabilités, comment peux-tu être un miracle alors que les dettes t’accablent, et que le tourment te tient éveillé te demandant d’où viendra le pain de demain, cela suffit !

Et pourtant combien de prophètes, de sages, de poètes, d’artistes, de compositeurs, de savants, combien de philosophes et de messagers ne t’ai-je envoyés ? Porteur de ton potentiel divin, et des secrets de la réussite, comment les as-tu traités ?

Mais je t’aime, et je suis maintenant avec toi à travers ces mots pour réaliser la prédiction du prophète annonçant que Dieu tendrait la main encore une fois, une seconde fois, pour aider le reste de son peuple, je tends la main, une fois de plus, c’est la seconde fois, tu fais partie, de ceux qui restent, cela ne sert à rien de demander, ne le savais-tu pas ? N’avais-tu pas entendu, ne te l’avait-on pas dit, depuis le début, n’avais-tu pas compris depuis la création de cette terre, tu n’as pas su, tu n’as pas entendu, tu n’as pas compris.

Il t’a été dit que tu étais une divinité déguisée, il t’a été dit que tu es un ouvrage bien spécial, noble de raison, disposant de facultés infinies, admirable de forme et de mouvement comme un ange en action, il t’a été dit que tu es le sel de la terre, que le secret de déplacer les montagnes et de réaliser l’impossible t’a été donné, tu n’as cru personne, tu as brûlé ta carte routière menant au bonheur, tu as abandonné ton droit à la paix intérieure, tu as soufflé sur les bougies qui étaient placées le long de ta destinée et qui devaient te mener à la gloire et tu as trébuché, perdu et effrayé dans l’obscurité de la futilité et de la pitié, jusqu’à ce que tu tombes dans l’enfer de ta propre création et tu as alors pleuré et frappé ta poitrine en maudissant le sort qui t’accablait.

Tu as refusé d’accepter les conséquences de tes propres pensées négatives, de tes actions basses et tu as cherché un bouc émissaire responsable de tes échecs et vite tu l’as trouvé, tu m’as blâmé, tu as crié que tes handicaps, ta médiocrité, ton manque d’opportunité, tes échecs étaient la volonté de DIEU, tu t’es trompé…

Faisons un inventaire, faisons d’abord le tour de tes handicaps car comment puis-je te demander de te construire une vie nouvelle, à moins que tu n’aies les outils en mains, es-tu aveugle ?

Est-ce que le soleil se lève et se couche sans que tu le voies, non, tu peux le voir et les centaines de millions de récepteurs que j’ai placés dans tes yeux te permettent de jouir de la magie d’une feuille d’arbre, d’un flocon de neige, d’un étang, d’un aigle, d’un enfant, d’une étoile, d’une rose, d’un arc-en-ciel et du regard de l’amour.

Compte une première bénédiction, es-tu sourd ? Un enfant peut-il rire ou pleurer sans attirer ton attention ? Non, tu peux entendre, et les 24.000 fibres que j’ai construites dans chacune de tes oreilles vibrent sous l’effet du vent dans les arbres, des vagues sur les rochers, du chant d’un oiseau, du jeu des enfants, et au mot, je t’aime.

Compte une autre bénédiction, es-tu muet? Tes lèvres ne remuent-elles que pour laisser passer ta salive ? , Non, tu peux parler comme ne peut le faire aucune autre de mes créatures et tes paroles peuvent apaiser la mauvaise humeur, remonter le déprimé, stimuler le lâcheur, égayer le malheureux, réchauffer le solitaire, louer le malheureux, encourager le vaincu, enseigner l’ignorant et dire… je t’aime.

Compte une autre bénédiction, es-tu paralysé ? Ton corps impuissant fait partie du sol ? Non, tu peux bouger, tu peux t’étirer, courir, danser, travailler car en toi j’ai placé 500 muscles, 200 os, et 11 km de fibres nerveuses que j’ai synchronisées moi-même pour qu’elles exécutent tes ordres.

Compte une autre bénédiction, est-ce que personne ne t’aime ?

Est-ce que tu n’aimes personne ?

La solitude t’étouffe-t-elle jour et nuit ?

Non jamais plus, car maintenant tu connais le secret de l’amour.

Pour recevoir l’amour, tu dois le donner sans penser au retour et même par intérêt pour ta propre satisfaction ou par ton orgueil, ce n’est pas de l’amour, l’amour est un cadeau que l’on donne sans demander de retour.

Tu sais maintenant qu’aimer sans égoïsme est sa propre récompense et même si l’amour ne t’était pas rendu, il ne serait pas perdu, car cet amour-là te reviendra pour adoucir et purifier ton cœur.

Compte une autre bénédiction, compte la deux fois, ton cœur est-il malade ? Doit-il combattre pour te maintenir en vie, non ton cœur est fort, porte ta main à ta poitrine et sens son rythme et ses pulsations, heure après heure, jour et nuit, 36 millions de battements par année, année après année, endormi ou éveiller faisant circuler ton sang dans plus de cent mille kilomètres de veines, d’artères et de capillaires, pompant plus de deux millions sept cent trente mille litres chaque année.

L’homme n’a jamais été capable de créer une machine semblable.

Compte une autre bénédiction, as-tu une maladie de la peau ? Les gens se détournent-ils à ton approche, non, ta peau est une merveille de création, avec le temps l’acier même ternira et rouillera, mais pas ta peau, éventuellement les métaux les plus résistants finissent par s’user mais pas cette enveloppe que j’ai construite autour de toi, elle se renouvelle continuellement, les vieilles cellules se remplacent par des nouvelles, tout comme ton ancienne vie est remplacée par une nouvelle.

Compte une autre bénédiction, tes poumons sont-ils atteints ? Le souffle de la vie lutte-t-il pour pénétrer dans ton corps ? Non, il ne cesse de travailler pour filtrer l’oxygène qui donne la vie à travers 600 millions de petits sacs de peau repliés et il élimine de ton corps les déchets gazeux.

Compte une autre bénédiction, ton sang est-il empoisonné ? Non, dans tes 5 litres 70 de sang, il y à 22 milliards de cellules contenant chacune des millions de molécules dans lesquelles se trouvent des atomes oscillant plus de 10 millions de fois par seconde, chaque seconde 2 millions de tes cellules meurent pour laisser la place à deux millions de nouvelles cellules, processus de résurrection continuelle, depuis ta première naissance.

Compte une autre bénédiction, es-tu simple d’esprit ? Es-tu devenu incapable de penser par toi-même ? Non, ton cerveau est la structure la plus complexe de l’univers, je le sais, dans ton cerveau qui pèse 1 kilo 35 il y à treize milliards de cellules nerveuses, plus de trois fois plus qu’il y a d’habitants sur cette terre.

Pour t’aider à retenir chaque perception, chaque son, chaque goût, chaque odeur, chaque action, que tu as expérimentés depuis le jour de ta naissance j’ai doté tes cellules de milliers de milliards de molécules de protéines, chaque incident de ta vie y est enregistré, attendant ton rappel, à contrôler ton corps j’ai dispersé en toi quatre millions de structures sensibles à la douleur, cinq cent mille détecteurs sensibles au toucher et plus de deux cent mille sensibles à la température.

Aucune nation ne protège son or aussi bien que tu l’es, aucune des anciennes merveilles du monde n’est aussi extraordinaire que toi, tu es ma création la plus raffinée, en toi et y a assez d’énergie atomique pour détruire n’importe quelle grande ville et pour la reconstruire.

Es-tu pauvre ? Ta bourse ne contient ni or, ni argent, Non, tu es riche, nous venons ensemble de faire le compte de ta fortune, étudies-en la liste, recompte la encore, pointe ton actif.

Pourquoi t’es-tu trahi ? Pourquoi as-tu pleuré en disant que toutes les bénédictions de l’humanité t’avaient été retirées, pourquoi t’es-tu fait croire que tu étais impuissant à changer ta vie, es-tu dépourvu de talent ? De sens, de possibilités, de plaisirs, d’instincts, de sensations et de fierté, tu en as tellement, tes bénédictions débordent de ta coupe et tu n’y as jamais pris garde, comme un enfant élevé dans l’abondance, car je te les ai toutes données généreusement, régulièrement.

Réponds-moi, réponds toi-même, quel homme riche, vieux et malade, faible et impuissant n’échangerait pas immédiatement tout l’or que contiennent ses coffres contre tes bénédictions et que tu as traité tellement à la légère.

Apprends le premier secret du bonheur et de la réussite. Tu possèdes maintenant chaque bénédiction nécessaire pour atteindre une gloire merveilleuse, elles sont ton trésor, tes outils avec lesquels tu vas construire dès aujourd’hui toutes les fondations d’une vie nouvelle et meilleure.

Alors je te le dis, compte tes bénédictions et sache que tu es ma plus grande création, c’est là, la première loi à laquelle tu dois obéir pour accomplir le plus grand miracle du monde, ressusciter des morts vivants.

Ou sont les handicaps qui ont entraîné ton échec ? Ils ne se trouvaient que dans ton esprit.

Compte tes bénédictions et la seconde loi est comme la première, proclame ta rareté !

Tu t’es toi-même condamné à un champ aride et tu restes là, incapable de pardonner ton propre échec, te détruisant par ta haine, tes accusations et le dégoût que t’inspirent les crimes que tu as commis envers toi-même et envers les autres.

N’es-tu pas perplexe ? ne te demandes-tu pas pourquoi je peux te pardonner tes échecs, tes fautes, ton comportement alors que tu es incapable de te pardonner toi-même.

Je m’adresse à toi maintenant pour trois raisons, tu as besoin de moi, tu ne fais pas partie d’un troupeau marchand vers la destruction dans la masse grise de la médiocrité et tu es très rare, prends par exemple une peinture de Rembrandt, une statue de Michel-Ange, un violon de Stradivarius, ils sont d’une valeur immense pour deux raisons, leurs créateurs étaient des maîtres et ils sont peu nombreux et pourtant il existe plusieurs exemplaires de ces oeuvres, par ce raisonnement tu es le trésor le plus précieux de la terre, car tu sais qui t’a créé et tu sais que tu es un exemplaire unique, jamais parmi les dix-sept milliards d’individus qui ont foulé le sol de cette planète depuis le début de tous les temps il n’y a pas eu quelqu’un qui te ressemblait exactement, jamais jusqu’à la fin des temps il n’y aura quelqu’un qui te ressemblera exactement.

Jamais tu n’as montré ta reconnaissance ou ton appréciation de ton individualité et pourtant tu es la chose la plus rare au monde.

De ton père en un moment suprême d’amour s’est écoulé un nombre infini de graines d’amour, plus de 400 millions et toutes alors qu’elles se dirigeaient vers ta mère ont péri sauf une, tu es le seul à avoir persévéré dans la chaleur amoureuse du corps de ta mère à la recherche de ta moitié, une cellule de ta mère tellement petite qu’il en faudrait plus de deux millions pour remplir une coquille de noix et pourtant en dépit des chances pratiquement impossibles dans ce vaste océan d’obscurité, tu as persévéré, tu as trouvé cette cellule infiniment petite, tu t’es joint à elle et tu as commencé une vie nouvelle, ta vie, et tu es arrivé portant avec toi comme le fait tout enfant le message que je n’étais pas encore découragé des lendemains, deux cellules maintenant unies dans un miracle, deux cellules chacune contenant 23 chromosomes et dans chacun de ces chromosomes des centaines de gènes définissant chacune de tes caractéristiques depuis la couleur de tes yeux jusqu’au charme émanant de tes manières jusqu’à la dimension de ton cerveau avec toutes les possibilités que j’avais à ma disposition.

En partant de cet unique spermatozoïde de ton père retenu parmi les 400 millions avec les centaines de gènes contenus dans chacun des chromosomes de ton père et de ta mère j’aurais pu créer trois cent mille milliards d’humains, tous différents les uns des autres, mais qui ai-je décidé de créer ? Toi, Unique le plus rare de tous, un trésor sans prix, doté de qualité d’esprit, d’expression, de mouvement, d’aspect et d’action, que PERSONNE n’ayant vécu ou qui vivra n’aura jamais.

Pourquoi t’es-tu évalué en modèle alors que ta valeur est royale, pourquoi as-tu écouté ceux qui te rabaissaient et bien pire encore, pourquoi as-tu cru en eux ?

Suis mon conseil ne cache plus jamais ta rareté dans l’ombre, sois-en fier.

Montres-la au monde entier, efforce-toi de ne pas marcher comme marche ton frère, pas plus que de parler comme parle ton chef, pas plus que de travailler comme le font les médiocres, ne fais jamais comme les autres, n’imite jamais.

Car comment sais-tu que tu n’es pas en train d’imiter le démon, car celui qui imite le démon dépasse toujours l’exemple de son maître, alors que celui qui imite le bien n’atteint jamais ce qu’il contemple; n’imite personne, sois toi-même, montre ta rareté au monde et le monde te couvrira d’or.

Ceci est la seconde loi, proclame ta rareté.

Maintenant tu connais deux lois, compte tes bénédictions, proclame ta rareté, tu n’as aucun handicap ? Tu n’es pas un médiocre ? Tu acquiesces, tu commences à sourire, tu admets ton erreur personnelle, quelle est donc ta plainte suivante ? L’opportunité ne se présente jamais à toi ? Suis mon conseil, et elle s’offrira à toi, car maintenant je te donne la loi de la réussite dans tous les domaines.

Il y a plusieurs siècles cette loi était donnée à tes aïeux du haut d’une montagne, certains ont observé cette loi et leurs vies ont été remplies des fruits du bonheur de la réussite et de la paix de l’esprit.

Mais la plupart n’y ont prêté aucune attention, car ils recherchaient des moyens magiques, des routes détournées ou attendaient le démon appelé “chance” qui devait leur livrer les richesses de la vie, ils ont attendu en vain, tout comme toi. Et puis ils ont pleuré, tout comme toi, m’accusant de leur mauvais sort.

La loi est simple, jeune ou vieux, roi ou mendiant, blanc ou noir, homme ou femme, tous peuvent employer ce secret à leur avantage parmi toutes les règles, les discours et les écris traitant de la réussite et de la façon de l’obtenir, il n’y a qu’une seule méthode qui n’a jamais échoué, quiconque te demandera de faire un kilomètre avec lui “fais-en deux” et c’est la troisième loi, le secret qui t’apportera les richesses et la gloire au-delà de tout ce que tu peux imaginer, “fais un kilomètre de plus”.

Le seul moyen assuré de réussir est de rendre un service plus grand et meilleur que celui que l’on attend de toi.

Quelle que soit ta tâche c’est là une habitude qu’ont prise tous les gens qui ont réussi depuis le début de tous les temps ! Par conséquent je te déclare que la meilleure façon de te borner à ta médiocrité c’est d’effectuer uniquement le travail pour lequel tu as été payé.

Ne pense pas que l’on t’exploite si tu donnes plus pour ce dont tu es payé, car chaque vie a son pendule et toute la sueur qui perlera sur ton front, si on ne te la paye pas aujourd’hui, te reviendra décuplée demain.

Le médiocre ne parcourt jamais un kilomètre de plus, car pourquoi s’exploiter lui-même, c’est un privilège que tu dois mériter de ta propre initiative, tu ne peux pas et tu ne dois pas absolument éviter cet effort néglige-le, et fais-en aussi peu que les autres et la responsabilité de ton échec sera entièrement tienne.

Tout en rendant service tu reçois immanquablement la compensation qui s’impose, tu dois souffrir de la perte de la récompense en ne le faisant pas. Cause et effet, moyen et fin, graines et fruits ne peuvent être séparés.

L’effet est déjà en fleur dans la cause, la fin se trouve dans les moyens et le fruit est toujours dans la graine.

Fais un kilomètre de plus, ne te préoccupe pas de devoir servir un maître ingrat, sert-le ENCORE PLUS et à sa place laisses-moi être celui qui est en dette avec moi, car alors tu sauras que chaque minute, chaque service supplémentaire que tu rendras te sera toujours remboursé et ne t’inquiètes pas si la récompense tarde un peu, car plus le paiement est retenu mieux c’est pour toi et l’intérêt composé de l’intérêt composé est l’un des bénéfices les plus avantageux de cette loi.

Tu ne peux exiger la réussite, tu ne peux que la mériter, et tu connais maintenant le grand secret nécessaire afin d’en obtenir la récompense, fais un kilomètre de plus, où est-il ce champ ou tu pleurais parce qu’il n’y avait pas d’opportunité, vois-là encore où hier tu te vautrais parmi les déchets de la pitié, tu marches maintenant la tête haute sur un tapis d’or, rien n’a changé, sauf toi, mais tu es tout, tu es mon plus grand miracle.

Et maintenant tu possèdes les trois lois du bonheur et de la réussite, compte tes bénédictions, proclame ta rareté, fais un kilomètre de plus.

Sois patient envers ton progrès, pour compter les bénédictions avec gratitude, pour proclamer ton individualité avec fierté, pour parcourir un kilomètre de plus et puis un autre, ces gestes ne peuvent être accomplis en un clin d’œil, mais ce que tu as acquis hier avec le plus de peine, c’est ce que tu conserveras le plus longtemps.

N’aie pas peur en commençant ta nouvelle vie, toute acquisition noble comporte sa part de risque, celui qui a peur de rencontrer l’un, ne mérite pas de rencontrer l’autre.

Tu sais maintenant que tu es un miracle et le miracle ne connaît pas la crainte, sois fier, tu n’es pas l’esclave de forces que tu ne peux pas comprendre, tu es la libre manifestation d’aucune autre force que la mienne.

D’aucun autre amour que le mien, tu as été créé dans un but bien précis, sens ma main, écoute mes paroles, tu as besoin de moi et j’ai besoin de toi.

Nous avons un monde à rebâtir et si cela requiert un miracle, qu’est-ce que cela pour nous, tous les deux nous sommes des miracles et maintenant, nous nous avons l’un, l’autre, je n’ai jamais perdu la foi en toi ce jour ou je t’ai jeté sur une vague géante puis déposé impuissant sur le sable du rivage.

Si tu veux calculer le temps c’était-il y a plus de cinq cent millions d’années, il y a eu plusieurs modèles, plusieurs formes, plusieurs dimensions avant que je n’arrive à la perfection avec toi, il y a plus de trente mille ans, je t’ai donné ce monde et tout pouvoir sur lui, puis pour te permettre d’atteindre ton plein potentiel j’ai une fois de plus placé la main sur toi, je t’ai donné des pouvoirs inconnus de toutes autres créatures de l’univers même encore aujourd’hui, je t’ai donné le pouvoir de penser, je t’ai donné le pouvoir d’aimer, de vouloir, de rire, d’imaginer, de créer, de planifier, de parler, je t’ai donné le pouvoir de prier.

L’orgueil que j’ai de toi est illimité, tu es ma création ultime, mon plus grand miracle, un être vivant complet, un être qui peut s’adapter à tous les climats, aux plus grandes rigueurs à tous les défis, un être qui peut diriger sa propre destinée sans aucune interférence de ma part, un être qui peut traduire une sensation ou une perception, non pas par l’espace mais par la pensée et la délibération de la meilleure action pour lui et pour l’humanité entière.

Nous arrivons ainsi à la quatrième loi de la réussite et du bonheur, car je t’ai donné un autre pouvoir, un pouvoir tellement grand que même mes anges du paradis ne le possèdent même pas, je t’ai donné le pouvoir de choisir, je t’ai même placé au-dessus de mes anges, je t’ai donné le contrôle total de ta destinée, je t’ai dit de déterminer pour toi-même ta propre nature conformément à ta volonté, tu n’as pas été libre, mais tu as reçu le pouvoir de dégénérer jusqu’à la forme de vie la plus dégradée et tu as également reçu le pouvoir d’écouter ton âme et de renaître sous une forme élevée et divine, jamais je ne t’ai retiré ce grand pouvoir et celui de choisir.

Qu’as-tu fait de cette force extraordinaire ? Regarde-toi, pense au choix que tu as fait dans ta vie et souviens-toi maintenant de ses durs moments ou tu te serais jeté à genoux pour qu’on te laisse l’opportunité de recommencer, ce qui est passé, est passé, et maintenant tu connais la quatrième grande loi du bonheur et de la réussite.

Sers-toi avec sagesse de ton pouvoir de choisir, de choisir d’aimer plutôt que de haïr, choisis de rire plutôt que de pleurer, choisis de créer plutôt que de détruire, choisis de persévérer plutôt que de lâcher, choisis de louer plutôt que de critiquer, choisis de guérir plutôt que de blesser, choisis de donner plutôt que de voler, choisis d’agir plutôt que de remettre à demain, choisis de t’améliorer plutôt que de rester sédentaire, choisis de prier plutôt que de maudire, choisis de vivre plutôt que de mourir.

Tu sais maintenant que je ne suis pas responsable de tes malheurs, car je t’ai nanti de tous les pouvoirs, l’accumulation des actions et des pensées qui t’ont mené sur les péchés de l’humanité vient de toi et non pas de moi.

Les cadeaux de puissance étaient très importants pour ta petite nature, maintenant tu es grand et sage, les fruits de la terre seront à toi, tu es plus qu’un être humain, tu es un humain en évolution, tu es capable de grandes merveilles, ton potentiel est illimité, qui d’autre parmi mes créatures a maîtrisé le feu, qui d’autre a compris la gravité, étudié les cieux, a conquis la maladie, la peste, la sécheresse, ne te rabaisse plus jamais, ne te contente jamais des miettes de la vie et à partir d’aujourd’hui ne cache plus jamais tes talents.

Souviens-toi de l’enfant qui dit : Quand je serai grand, puis le grand garçon dit : Lorsque je serai plus mûr, puis il dit : Lorsque je serai marié et “sera” se transforme… lorsque je me retirerai, puis la retraite arrive et il regarde en arrière le chemin parcouru, un vent froid balaie le paysage qu’il a en quelque sorte manqué, et qui, a maintenant disparu.

Jouis de ce jour, d’aujourd’hui et de demain, demain tu es ressuscité des morts vivants, tu ne t’apitoieras jamais plus sur toi-même et chaque jour sera pour toi une joie nouvelle et un nouveau défi, tu RENAIS.

Mais tout comme auparavant, tu peux choisir, l’échec et le désespoir ou la réussite et le bonheur. Ce choix n’appartient qu’à toi, je ne peux qu’observer, comme je le faisais auparavant, fier ou triste.

Souviens-toi donc, des quatre lois du bonheur et de la réussite, compte tes bénédictions, proclame ta rareté, fais un kilomètre de plus, utilise avec sagesse ton pouvoir de choisir.

Il y a une autre chose pour compléter les quatre grandes lois : Fais tout ce que tu fais avec amour, amour pour toi-même, amour pour tous les autres, et amour pour moi, tends la main, prends la mienne, tiens-toi droit.

N’aie jamais honte de tes défauts ils sont l’enclume de tes futures qualités, cherche le vrai, soit le vrai, devient enfin authentique et seulement au bout de ce long chemin tu me rencontreras, ton mental est bien trop petit pour me concevoir, seul ton cœur est capable de m’atteindre, sois patient et ne crains plus, si même des désastres qui dépassent ta raison arrivent et que tes doutes subsistent, la nature est aussi un reflet de toi-même, mais maintenant tu sais pourquoi, Je t’attends depuis si longtemps.

2 commentaires:

  1. Texte vraiment profond qui date depuis des lunes, toujours d'actualité, vrai que la voix du regretté comédien Jean Coutu pèse encore plus les mots a ce magnifique texte, merci a ton cousin pour ce partage, ainsi qu'a toi mec de nous l’avoir fait redécouvrir a du nouveau monde, ceci va aider plus que tu pourrais et le penser a bien des gens.

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  2. @Curious
    J'avais déjà entendu une fois ce texte quand j'étais p’tit homme, mais comme bien des gens de cet âge, j'avais jamais porté attention a celui-ci, que l'on soit croyant ou non, ce texte sur la VRAI vie, comme me l'a mentionné mon cousin, vaut vraiment la peine, personnellement d'être lue au moins une fois, je le remercie de me l'avoir fait découvrir, santé :)

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