jeudi 27 octobre 2011

La vie des fois ...

La vie des fois me fais vraiment suer, pour ne pas dire chier, côté boulot, faut que je retourne en classe prochainement, si je veux avancer, je suis bien d'accord, mais pour apprendre encore mieux, faudrait me donner la chance de travailler a l'interne dans ce secteur, c'est la meilleur façon, mais l'employeur ne donne pas cette chance a l'interne, après cela, on se demande pourquoi les gens décroches rapidement et ne font que le minimum, merci pour la claque d'encouragement et de motivation.

C'est dit, cela me fais un grand bien, tout en me faisant chier en même temps, désolé pour les grands mots, mais cela me fais un grand bien intérieur.

lundi 3 octobre 2011

Fatigué

Je n'ai toujours pas pris mes vacances d'été, m'ayant retrouvé seul en l'absence de ma collègue depuis mai, le retour de celle-ci est toujours indéterminée.

J'ai formé en juillet une nouvelle employée, elle se débrouille bien, mais n'est toujours pas prête à effectuer le boulot seule, je ne peux trop critiquer, car je risque de me retrouver seul une seconde fois, dans le fond, je sais qu'elle va quitter quand l'occasion d'un autre poste va s'offir a elle, a sa place je ferais idem.

Je me dois de me concentrer sur le moment présent, pour la suite, je ne peux m'accrocher sur ce qui pourrait arriver ...

Mes vacances, je vais devoir céduler bientôt, penser a moi, quand ???

Mon frère m'a dit de penser un peu plus a moi, de ne pas attendre de tomber, il a bien raison, la compagnie ne va rien me donner de plus en retour, je vais devoir regarder cela, mais surtour prendre cela sérieusement.

Je vais prendre rendez-vous avec mon gestionnaire, afin de voir les solutions a apporter a mon département, a court terme, car déjà ma collègue commence a parler de maladie ... et moi intérieurement, je suis épuisé, vider, j'essai de ne point le montrer.

Être trop fin et en faire trop, n'est pas payant dans mon cas, cela me coûte cher et m'empêche d'avancer, je ne pense plus être capable d'atteindre mon but initial, de travailler sur le plancher, je suis coincé dans un tourbillon sans fin, ainsi va la vie.